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Les 8 Leçons fondamentales de Luqman qu’il faut enseigner aux enfants

Par Mika et Mina | Blog

Avr 04
Luqman

L’importance de l’éducation

L’objectif du musulman sur cette Terre et la finalité de sa vie ici bas est bien différente de celle des nombreux autres humains peuplant la planète. Si tout le monde sans exception (sauf les cas psychopathologiques !) rêve pour ses enfants qu’ils aient un bel avenir, une bonne santé, une bon travail, une belle famille et qu’ils soient heureux, le musulman lui, souhaite avant toute chose, pour sa progéniture qu’elle accède à la satisfaction de Dieu et gagne sa place au paradis.

Bien que la guidée appartienne à Allah le Très haut, et l’histoire du fils désobéissant de Nuh (as) nous en témoigne la véracité, l’éducation des enfants est une chose primordiale pour le parent musulman. Elle fait partie de l’adoration et sera déterminante le jour de la rétribution.  En effet Allah dit dans Son livre sacré :

“6. Ô vous qui avez cru! Préservez vos personnes et vos familles, d’un Feu dont le combustible sera les gens et les pierres, surveillé par des Anges rudes, durs, ne désobéissant jamais à Allah en ce qu’Il leur commande, et faisant strictement ce qu’on leur ordonne”

Sourate 66, At Tahrim, l’interdiction.

Mais louange à Lui, car par Sa grâce immense, IL nous a fait  descendre une sourate (31) dans laquelle se trouve des enseignements fondamentaux que l’on se doit de léguer à nos enfants à tout prix.

Ainsi, il fût un homme dont Allah (swt) combla l’esprit d’une grande sagesse. Son récit dans lequel il s’adresse à son fils, nous livre entre autres, 8 clés essentielles à l’éducation de nos enfants bien-aimés.

1. L’Amour et l’Affectuosité

En réalité ce premier enseignement s’adresse plus à toi parent qu’à ton enfant, bien qu’en prenant le soin de l’appliquer, il est probable que tu lui transmette cette qualité. Mais il me tenait à cœur de la partager avec toi car elle est un des fondements de l’éducation.

“13. Et lorsque Luqmān dit à son fils tout en l’exhortant: « Ô mon fils […]”

Cette première clé est avant tout l’outil primordial qui doit te permettre d’introduire toute forme d’apprentissage avec tes enfants.

En effet avant de prodiguer ses recommandations à son fils, Luqman emploie un terme spécifique qui n’est pas sans but. Il ne s’adresse pas à lui en lui disant simplement “mon fils”.

Il dit en arabe : “ya bounayya”. Ce terme est un terme tendre et affectueux qui signifie plus “mon chère fils” ou “mon fils chéri”.

Il va par l’emploi de cette simple formule, témoigner de l’amour et de l’affection qu’il porte à son enfant.

L’amour est la base de l’éducation. Il inscrit la confiance dans le cœur de l’enfant. Ne porte t-on pas plus d’attention à la parole de celui qui nous aime et dont on sait qu’il ne désire que notre bien ?

Cela nous rappelle la façon dont le prophète (صلى الله عليه و سلم) s’adressa à son jeune compagnon Mou’adh Ibn Jabal (رضي الله عنه) avant de lui prodiguer l’un de ses enseignements :

Mou’adh (ra) raconte que le Messager de Dieu  (sws) lui saisit une fois la main et lui dit:

« Ô Mou’adh! Par Dieu je t’aime.

Puis je te recommande,ô Mou’adh, de ne jamais manquer de dire à la fin de chaque prière: « Seigneur Dieu! Aide moi à T’évoquer, à Te remercier et à T’adorer comme il se doit »

Hadith rapporté par Abu Dawud et Annasa’i

Prends donc toujours le soin de dire ou de faire ressentir à ton enfant que tu l’aime avant de le reprendre, de lui expliquer ou de lui apprendre quoi que ce soit.

2. Les dangers du Shirk

13. Et lorsque Luqmān dit à son fils tout en l’exhortant: «Ô mon fils, ne donne pas d’associé à Allah, car l’association à [Allah] est vraiment une injustice énorme.»

L’unicité de Dieu est une chose essentielle, sinon LA chose essentielle à enseigner à nos enfants.

Effectivement, il est de notre devoir de leur expliquer dès leur plus jeune âge qu’un Dieu existe et que ce Dieu est Unique. Et par conséquent, il est primordial de leur faire savoir la stricte interdiction d’associer à Allah une quelconque autre entité. Allah pardonne tous types de péchés à l’exception du péché d’association.

Il te faut donc éduquer le coeur de ton enfant à reconnaître ce qui de droit revient à Allah. Cette reconnaissance lui permettra de se prémunir contre les deux types de shirk, majeur et mineur.

A savoir que le prophète (sws) a dit :

“Ce que je crains le plus pour vous c’est le shirk mineur…”

Rapporté par Ahmad, par At-Tabarani et par Al Baghawi dans Sharh As-Sounna

Le shirk mineur étant beaucoup plus subtil et moins perceptible que le shirk majeur. Comme faire des actes cultuels pour plaire au gens, conférer des qualités à l’argent ou à d’autres passions comme le sport ou la musique par exemple qui ne reviennent qu’à Allah.

Les enfants sont des éponges et apprennent énormément par mimétisme. Ils s’imprègnent de notre propre comportement, de nos tics, de nos habitudes.

Il est donc important de toujours mettre Allah avant chaque chose dans ton quotidien de façon à ce que tes enfants grandissent et baignent dans cet état d’esprit. Il faut leur faire ressentir le plus souvent possible dans les actes, les mots, les pensées  que l’intention est portée vers la satisfaction d’Allah. Et ainsi leur apprendre à aimer ce qu’IL aime et détester ce qu’IL déteste.

3. L’Auto-Surveillance

16. «Ô mon enfant, fût-ce le poids d’un grain de moutarde, au fond d’un rocher, ou dans les cieux ou dans la terre, Allah le fera venir. Allah est infiniment Doux et Parfaitement Connaisseur.»

Quel parent ne serait pas rassuré de savoir que lorsque son enfant n’est pas avec lui, voir qu’il est seul, il ne commet pas de bêtise ?

Ne serait-il pas fier de savoir qu’au contraire même il multiplie les bonnes actions ?

Cet enseignement est juste magnifique ! Avant même de lui enseigner toute pratique rituelle, Luqman (qu’Allah lui fasse miséricorde) inculque par là le plus haut degré de religiosité à son enfant.

Tu n’es pas sans connaître ce hadith rapporté par Muslim et Bukhari où l’ange Djibril (as) interroge le prophète (sws) sur les piliers de l’islam, de la foi al-iman et de l’excellence/bienfaisance al-ihsan. Djibril (as) demande alors au prophète :  

« Informe moi sur l’ihsan»

Le prophète (sws) lui répond alors :

« C’est adorer Allah comme si tu Le voyais, car si tu ne Le vois pas sache que Lui te voit.»

Luqman apprend ainsi à son enfant l’importance de vivre continuellement dans la présence de Dieu.

Cette qualité va lui permettre de redoubler d’attention à chacune de ses pensées, de ses intentions, de ses paroles et de ses actes. Elle lui permettra ainsi de viser une profonde sincérité dans sa pratique cultuelle comme dans les affaires du bas monde. D’être attentif à son comportement envers lui même et envers les autres.

A toi de rappeler régulièrement à ton enfant lorsqu’il joue dans sa chambre pendant que tu es à la cuisine, lorsqu’il part pour l’école ou doit passer la journée avec ses grands parents par exemple qu’il n’est pas seul et que Son Créateur l’observe à chaque instant.

4. L’incontournable Salât

“17. « Ô mon enfant accomplis la Ṣalāt […] »

Inculquer à son enfant l’importance de la prière est juste incontournable. Il y a dans une maison un agencement des pièces, du mobilier et des éléments de décoration que l’on peut modifier. Mais les piliers et les murs porteurs on n’y touche pas ! Sinon la maison s’écroule ou devient fragile au risque de s’effondrer un jour.

Il s’agit de faire comprendre à ton enfant que la prière est capitale. Elle est quotidienne, et se répète 5 fois par jour. C’est le lien à Dieu. Par Allah, le croyant qui ne prie pas est capable de passer une (voir plusieurs) journée(s) sans penser à Dieu une seule seconde, de son lever jusqu’à son coucher. Qu’en sera t-il si Allah en venait à prendre son âme en une telle journée ?

La prière est la première chose sur laquelle sera interrogé le musulman. Elle fait parti des actes les plus aimés d’Allah. Et ses bienfaits sont tout simplement immenses.

Elle permet de se laver de nombreux péchés, préserve de la turpitude et du mal, préserve les biens, ainsi que la santé. Elle est une porte du paradis et sera le jour du jugement une lumière, une preuve et une victoire pour ceux qui l’auront accompli le mieux possible.

Prie avec ton enfant dans les bras lorsqu’il est bébé. Prie devant lui lorsqu’il est plus grand. Invite le à faire la prière à chaque fois que tu la fais. Lorsqu’il est en âge de comprendre, explique lui le sens des versets, apprend lui les gestes et les paroles à réciter. Explique lui les bienfaits qu’il en tirera. Emmène le à la mosquée régulièrement. Qu’il baigne dans cette ambiance pieuse et s’en imbibe. Puis lorsqu’il sera en âge ou elle devient obligatoire, soit intransigeant(e) pour qu’il l’accomplisse.

Petit rappel concernant l’âge auquel la salât devient obligatoire :

« Ordonnez à vos enfants d’accomplir la prière dès l’âge de sept ans, et corrigez-les dès l’âge de dix ans (s’ils refusent de l’accomplir) et séparez-les (entre les filles et les garçons) dans les couches. »

rapporté par l’imâm ‘Ahmad, Abou Dâwoud et Al-Hâkim

Si le travail a bien été fait en amont, il sera plus naturel pour lui de la faire par la grâce et la volonté d’Allah.

5. Être un Acteur dans la société

“17. «[…]commande le convenable, interdis le blâmable […] »

Tu remarqueras une première chose. Cette recommandation arrive après l’importance du Tawhid, le danger du shirk, l’importance de l’ihsan et de l’accomplissement de la salât. Il est impératif que le musulman soit exemplaire.

Faites ce que je dis, pas ce que je fais” nous a t-on appris depuis que nous sommes petits. Eh bien moi je dis Bof ! Bien que la vérité puisse même sortir de la bouche du Sheytan, celui qui ne fait pas ce qu’il recommande aura moins de crédibilité et sa parole aura moins d’impact.

Avant de sauver les autres, il faut d’abord se sauver soi même !

“Seule une bougie allumée peut en allumer une autre…” Cliquez pour tweeter

La deuxième chose remarquable, c’est que Luqman exhorte son fils à ne pas être passif, rester sur ses acquis et se complaire dans une forme de confort social et spirituel.

Il le pousse à se bouger pour des causes, à inciter les autres non seulement à suivre le sentier d’Allah et réaliser eux même de bonnes actions mais également à délaisser ce qui est nuisible pour eux même et pour la société.

Il l’encourage en quelques sortes à suivre la voie des prophètes. Et le prophète Muhammad (sws) a dit :

« Le croyant qui fréquente les gens et supporte leurs gênes est meilleur que le croyant qui ne se mêle pas aux gens et ne supporte pas leurs gênes »

Rapporté par At-Tabarani, authentifié par cheikh Albani رحمه الله dans silsila sahiha

Il est donc important de pousser ton enfant à agir de manière exemplaire. À faire le rappel aux autres. De lui apprendre à vouloir pour les autres ce qu’il désire pour lui même. Mais aussi de l’impliquer très tôt dans la vie de la société.

6. L’endurance, la patience et la persévérance

“17. «[…]et endure ce qui t’arrive avec patience. Telle est la résolution à prendre dans toute entreprise! »

Tu connais peut être le test du Chamallow ?

En 1972 un psychologue du nom de Walter Mischel de l’université Stanford a réalisé une étude  sur de jeunes enfants âgés de 4 ans. Ils étaient laissés seuls dans une pièce face à un chamallow et avaient le choix. Ils pouvaient décider de le manger tout de suite ou bien de patienter un certain moment afin d’en obtenir un second par la suite. Ces enfants ont été suivi jusqu’à l’âge d’environ 30 ans.

Ceux qui avaient patienté et obtenu un deuxième chamallow avaient par la suite mieux réussi leur vie. Ils avaient plus d’amis, étaient plus appréciés des autres, avaient de meilleurs notes, s’exprimaient mieux, réussissaient mieux leurs examens, étaient plus épanouis, moins sujets à l’alcoolisme et aux drogues et plus heureux dans leur vie de manière générale.

En effet, les notions de patience, d’endurance et de persévérance sont contenues dont le mot “Sabr”en arabe. Le prophète (sws) dans un hadith rapporté par Bukhari qualifie ces notions comme un l’un des “meilleurs et des plus larges dons” qu’Allah puisse faire à un humain.

Cette qualité est nécessaire à tous les aspects de la vie du musulman. Sur le plan spirituel, rituel, social, scolaire, professionnel, associatif, familial, etc …

Luqman averti ainsi son fils qu’il en aura grandement besoin. Que suivre le sentier d’Allah ne va pas être de tout repos mais que c’est la meilleure chose à faire.

Cette recommandation est également une manière d’enseigner l’acceptation du destin.

“Tiens toi debout. Lève donc la jambe gauche. C’est ton libre arbitre. Les choses sur lesquelles tu as un pouvoir de décision et d’action. Maintenant sans reposer la jambe gauche, lève donc la jambe droite. Tu ne peux pas. C’est ton destin, les choses sur lesquelles tu n’as aucun pouvoir de décision ni d’action et face auxquelles tu n’as d’autres choix que l’acceptation.”

Et ces choses lorsqu’elles te paraîtront désagréables, eh bien il va te falloir faire preuve de patience et d’endurance.

( Désolé, je ne retrouve plus la source de cet exemple que j’avais entendu quelque part)

Comment faire pour inculquer la patience à ton enfant ?

Nous traiterons le sujet dans un article prochainement in sha Allah. En attendant, il te sera utile de connaître ses capacités d’attente en fonction de son âge :

  • Avant 1 an : l’enfant n’a pas la capacité d’attendre calmement et de maîtriser ses émotions. Ils ne s’exprime pas encore par le langage et se fait comprendre comme il peut par les cris lorsqu’il ressentent un manque et un besoin. Il faut veiller à répondre rapidement à sa demande afin d’éviter le stress et l’angoisse car l’attente provoque chez lui un énorme sentiment d’insécurité.
  • Entre 1 et 3 ans : il va commencer à maîtriser un peu mieux ses émotions mais n’a pas encore de réelle notion du temps. Il aura des difficultés à attendre mais c’est à cet âge que commence l’apprentissage de la patience avec notamment beaucoup d’explications sur les raisons de devoir patienter.
  • Après 4 ans : l’enfant a normalement intégré la notion de patience. Cela dit, il reste encore un jeune enfant et sera donc moins patient que l’adulte. Il faut toutefois toujours penser à expliquer les raisons car elles ne lui sauteront pas forcément aux yeux.

La première chose à faire c’est d’être toi même patient envers l’enfant. Prendre en compte son âge, différencier ce qui relève de ses désirs et de ses besoins. Lui expliquer le plus possible. Ne pas céder à tous ces caprices mais ne pas se moquer de lui. Il est important de lui témoigner de la compassion et de la compréhension.

7. L’humilité

“18. « Et ne détourne pas ton visage des hommes, et ne foule pas la terre avec arrogance: car Allah n’aime pas le présomptueux plein de gloriole. »

Quelle sagesse !

Le seul domaine dans lequel Allah nous autorise à nous concurrencer est celui de la piété. Cela dit même si l’on a le droit de se dire “je veux faire mieux que untel dans mon adoration ou dans mes bonnes actions” , il nous est formellement interdit de nous dire “je suis meilleur que untel car je fais telle adoration ou telle bonne action”.

Sans quoi nous basculons dans le péché d’orgueil, celui qui a amené Ibliss à être condamné au feu ardent de l’enfer !

Luqman souligne à son fils de toujours rester humble même si sa croyance est saine, que son degré de foi est élevé et que ses bonnes actions quotidiennes sont innombrables. Seul Allah sait qui est meilleur que qui.

D’après ‘Iyyadh Ibn Himar (ra), le Messager d’Allah (sws) a dit :

« Allah m’a révélé de vous ordonner l’humilité, afin que nul ne méprise un autre, et que nul n’opprime un autre. »

Rapporté par Muslim

L’auto-estimation de soi est quelque chose de positif. La surestimation (comme la sous-estimation) ne l’est pas.

Félicite ton enfant lorsqu’il fait quelque chose de bien, pas de soucis. C’est tout à fait normal et gratifiant pour lui. En revanche évite de le comparer et de le placer au dessus des autres au risque qu’il devienne narcissique et orgueilleux ou qu’il se croit infaillible. L’orgueil est un rempart contre l’entrée au paradis.

8. La Modestie et la Modération

“19. « Sois modeste dans ta démarche, et baisse ta voix, car la plus détestée des voix, c’est bien la voix des ânes. »

Par cette dernière parole, Luqman incite son fils à rester modeste et à se modérer. Il l’encourage à éviter l’excès et l’exagération sur le plan général.

Il existe parallèlement un autre passage coranique dans lequel Allah qualifie certaines personnes d’ânes :

“5. Ceux qui ont été chargés de la Thora mais qui ne l’ont pas appliquée sont pareils à l’âne qui porte des livres.[…]”

Sourate 62, Al Jumu’a

Cette recommandation de Luqman doit ainsi inciter son enfant à modérer ses paroles. Luqman ne lui dit pas de ne pas transmettre ou de ne pas partager ce qui peut être profitable aux autres. En effet il ne lui a pas dit “tais toi”. Il lui dit simplement de baisser la voix. De dire ce qui doit être dit, ni plus, ni moins.

Il l’invite aussi non pas à étaler la science qu’il possède, mais à l’appliquer. Le vrai savant n’est pas celui qui en connaît des tonnes, mais plutôt celui qui applique sincèrement le peu qu’il sait.

De plus, rien n’est complètement acquis tant qu’Allah n’a pas pris ton âme. Aujourd’hui tu sais, demain tu peux oublier si Allah le décide.

Aujourd’hui tu peux être à une coudée du paradis et l’autre à une coudée de l’enfer. Demain tu peux commettre ce qui t’enverra en enfer et l’autre ce qui lui ouvrira les portes du paradis.

Seul Allah sait tandis que nous ne savons que ce qu’Allah nous permet de savoir.

L’enfant lorsqu’il est jeune ne fait pas encore bien la distinction entre l’imaginaire et la réalité. Il est donc possible que très jeune ton enfant se prenne pour un héro, ou exagère un peu sur ses propres capacités physique et intellectuelle comme ma nièce de 4 ans qui prétend littéralement tout connaître.

Il est donc du rôle de l’adulte de leur rappeler avec douceur les limites de leur savoir en prenant le soin de ne pas rabaisser la confiance qu’ils peuvent avoir envers eux même.

Toutefois, lorsque l’enfant atteint l’âge de raison, il est intéressant de les éduquer à être modeste. Comme disait l’imam Ash-Sha’bi : « Dire ‘je ne sais pas’ (Allahu a’lam) représente la moitié de la science. ». Cette attitude ouvre les portes de l’apprentissage au cerveau.

 

Dis nous ce que tu en penses en commentaire et partage le afin que d’autres parents fassent eux aussi profiter leurs enfants de la sagesse de Luqman.

 

 

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